Passer au contenu principal

jemeremetsausport.com

Arthrose du genou : exercices adaptés pour soulager la douleur

Exercice de renforcement musculaire adapté à l'arthrose du genou : extension de jambe en position assise, mouvement lent et contrôlé
Dans l'arthrose du genou, l'exercice adapté est un traitement de première intention — pas une option secondaire. — (Crédit photo © Adobe Stock)

La peur d'« user son cartilage » pousse beaucoup de personnes arthrosiques à bouger moins. C'est exactement l'inverse qu'il faut faire, et un chiffre le résume bien : dans une étude portant sur 1 788 personnes atteintes d'arthrose du genou ou à risque, chaque tranche de 1 000 pas quotidiens supplémentaires était associée à une réduction de 16 à 18 % du risque de limitation fonctionnelle deux ans plus tard[1]. Le seuil identifié est de 6 000 pas par jour — nettement moins que les 10 000 dont on parle partout. Et si vous partez de loin, l'auteur de l'étude recommande de viser d'abord 3 000 pas. Voici les exercices adaptés, le programme de renforcement, les repères de marche et les situations où il faut lever le pied.

Arthrose du genou et activité physique : pourquoi bouger aide

L'arthrose du genou, ou gonarthrose, correspond à une altération progressive du cartilage articulaire, accompagnée de modifications de l'os sous-jacent et d'une inflammation de bas grade. Elle provoque douleur, raideur matinale et perte de mobilité.

L'intuition est de ménager l'articulation. Les recommandations disent l'inverse : l'exercice thérapeutique figure en première intention dans la prise en charge de la gonarthrose, avant les traitements médicamenteux[2].

Les mécanismes réels — et ceux qu'on surestime

MécanismeCe qui se passeNiveau de certitude
Renforcement musculaireUn quadriceps fort absorbe une part des contraintes et stabilise l'articulation : c'est le levier principalÉlevé
Amélioration fonctionnelleMeilleure capacité à marcher, monter les escaliers, se relever d'une chaiseÉlevé
Réduction de la douleurEffet démontré par de nombreux essais, comparable à d'autres approches conservatricesÉlevé
Mobilité articulaireLe mouvement régulier limite l'enraidissementBon
Nutrition du cartilageLe cartilage n'a pas de vaisseaux : il se nourrit par les mouvements de charge et déchargePlausible
Ralentissement de la dégradationNon démontré : aucun exercice n'a fait la preuve qu'il freine l'évolution structurale visible à la radioNon établi
Une distinction qui compteOn lit souvent que l'exercice « ralentit la dégradation du cartilage ». C'est une extrapolation : ce qui est solidement établi, c'est l'amélioration de la douleur et de la fonction, pas la modification de l'image radiologique. Cela ne change rien à la recommandation — ce qui compte pour vous, c'est de marcher sans souffrir, pas l'aspect de votre radio.

Ce que dit la science

Ce que dit la science

Chaque millier de pas compte. Une étude issue de la cohorte Multicenter Osteoarthritis Study a mesuré objectivement, par podomètre sur sept jours, l'activité de 1 788 personnes atteintes d'arthrose du genou ou à risque, puis évalué leur fonction deux ans plus tard. Chaque tranche de 1 000 pas quotidiens supplémentaires était associée à une réduction de 16 à 18 % du risque de limitation fonctionnelle[1].

Le seuil retenu est de 6 000 pas par jour — c'est le meilleur point de bascule pour distinguer les personnes qui développent une limitation de celles qui n'en développent pas. L'auteur principal souligne que c'est bien en dessous des 10 000 pas souvent cités, et recommande de viser d'abord 3 000 pas avant de progresser[1].

L'exercice est un traitement de première intention. Les recommandations internationales et françaises placent l'exercice thérapeutique et l'éducation du patient au premier rang de la prise en charge de la gonarthrose, associés à la perte de poids en cas de surcharge[2].

Une limite à connaître : l'étude sur la marche est observationnelle. Elle établit une association robuste, pas une causalité démontrée — les personnes qui marchent davantage diffèrent aussi par d'autres caractéristiques.

Les exercices ciblés pour l'arthrose du genou

Le renforcement musculaire : le pilier

C'est l'élément le mieux documenté de toute la prise en charge. Un quadriceps fort absorbe une part des contraintes qui arrivent sur l'articulation — et la faiblesse du quadriceps est fréquente en cas de gonarthrose, par le simple fait de moins bouger.

ExerciceExécutionFormat
Contraction isométrique du quadricepsAssis ou allongé, jambe tendue : contractez la cuisse en poussant le genou vers le sol, tenez 5 secondes3 × 10
Extension de jambe assiseAssis sur une chaise, tendez lentement la jambe puis redescendez en 3 secondes3 × 12
Pont fessierAllongé sur le dos, genoux fléchis : décollez le bassin. Renforce fessiers et ischio-jambiers sans charger le genou3 × 12
Montée sur marche basseMarche de 10 à 15 cm, montée et descente contrôlées, appui à portée de main3 × 8 / jambe
Squat partiel au murDos au mur, descendez jusqu'à 30 à 45° seulement — jamais plus bas3 × 10
Abduction de hancheCouché sur le côté, levez la jambe tendue. Le moyen fessier stabilise le genou à distance3 × 12 / côté
L'exercice le plus rentableSi vous ne deviez en retenir qu'un, ce serait la contraction isométrique du quadriceps. Elle ne mobilise pas l'articulation, ne provoque pratiquement jamais de douleur, se pratique partout — y compris pendant une poussée — et cible précisément le muscle dont la faiblesse aggrave le problème. C'est le point de départ de tous les protocoles.

La mobilité articulaire

  • Flexion-extension passive : assis, faites glisser le talon vers vous puis éloignez-le. Amplitude confortable, sans forcer.
  • Pendulaire debout : en appui sur un support, balancez doucement la jambe d'avant en arrière.
  • Étirement des ischio-jambiers : talon sur une marche basse, dos droit, penchez-vous légèrement en avant.
  • Étirement des mollets : une cheville raide augmente les contraintes sur le genou à la marche.
  • Le repère : l'extension complète est la priorité. Un genou qui ne se tend plus entièrement modifie la marche et surcharge tout le reste.

L'équilibre et la proprioception

  • Pourquoi c'est important : l'arthrose altère la perception de la position articulaire, ce qui augmente le risque de chute — particulièrement après 65 ans.
  • Appui unipodal : tenez sur une jambe, main près d'un appui. 3 × 20 à 30 secondes par côté.
  • Progression : sur coussin mousse, puis yeux fermés — toujours près d'un support.
  • Transferts assis-debout : se lever d'une chaise sans les mains, 3 × 8. C'est à la fois un exercice et un test fonctionnel.
  • La marche Tai Chi : une excellente option — le Tai Chi figure parmi les interventions les mieux documentées sur l'équilibre.

Un programme sur 12 semaines

PériodeContenuObjectif
Semaines 1-2Isométriques + mobilité, 5 à 10 min/jourInstaller l'habitude sans provoquer de douleur
Semaines 3-4Ajouter pont fessier et extensions assisesRenforcement doux, 3 fois par semaine
Semaines 5-8Ajouter marche basse et squat partiel + objectif de pasMise en charge progressive ; viser 3 000 puis 6 000 pas
Semaines 9-12Ajouter équilibre et abduction de hancheProgramme complet, 3 séances de 30 min
EnsuiteMaintenirLa régularité sur des années est ce qui compte
Le critère de progressionUne douleur inférieure ou égale à 5 sur 10 pendant l'exercice est acceptable, à condition qu'elle revienne au niveau habituel dans les 24 heures. Si le genou est plus douloureux ou plus gonflé le lendemain, réduisez de moitié et reprenez de là. C'est le repère utilisé en rééducation, et il vaut mieux qu'un calendrier fixe.

La marche : l'activité phare de l'arthrose du genou

Le seuil des 6 000 pas par jour

C'est le repère le plus utile de cet article, et il est plus accessible qu'on ne le croit.

Niveau de départObjectif intermédiaireRepère en distance
Très peu actif3 000 pas/jourEnviron 2 km, à fractionner dans la journée
En progression4 500 pas/jourEnviron 3 km
Objectif cible6 000 pas/jourEnviron 4 à 5 km : le seuil identifié[1]
Au-delà7 000 pas et plusBénéfices généraux supplémentaires

L'intérêt de cette approche : vous n'avez pas besoin de « faire une sortie ». Les pas se cumulent sur la journée — courses, escaliers, déplacements. Fractionner est même préférable : trois marches de dix minutes sont souvent mieux tolérées qu'une seule de trente.

Bien marcher avec une arthrose du genou

  1. Commencez sous votre seuil de douleurSi dix minutes passent bien, restez-y une semaine avant d'augmenter. Mieux vaut sous-estimer que déclencher une poussée.
  2. FractionnezTrois fois dix minutes valent trente minutes, et sont souvent mieux supportées.
  3. Privilégiez les surfaces planesLes descentes sont particulièrement contraignantes pour le genou — davantage que les montées.
  4. Chaussures à bon amortiSemelle absorbante, maintien correct. Évitez les semelles plates et rigides.
  5. Augmentez d'environ 10 % par semaineUn repère prudent, particulièrement adapté ici.
  6. Utilisez un podomètreTéléphone ou montre. Ce qui se mesure progresse — et vous verrez que vous partez souvent de plus haut que vous ne le pensiez.

Les autres activités recommandées

ActivitéPourquoi elle convientRepère
VéloCharge très faible sur l'articulation, mobilise le genou en continu. Selle haute : la jambe doit être presque tendue en bas de pédalage20 à 40 min
NatationL'eau supprime la charge. La brasse peut solliciter le genou : préférez le crawl ou le dos20 à 30 min
AquagymRenforcement en décharge : particulièrement adapté en cas de surcharge pondérale2 ×/sem.
ElliptiqueSans impact, mouvement guidé20 min
Tai ChiExcellent sur l'équilibre et la prévention des chutes2 ×/sem.
Course à piedNon contre-indiquée par principe, mais à discuter avec votre médecin selon votre stadeSur avis

Gérer une poussée douloureuse

La poussée congestive se reconnaît à un genou plus chaud, gonflé et nettement plus douloureux qu'à l'ordinaire. Elle change temporairement la conduite à tenir — sans justifier un arrêt total.

  1. Allégez, n'arrêtez pas toutSuspendez la mise en charge et les exercices douloureux, mais continuez les contractions isométriques : elles ne mobilisent pas l'articulation et préservent le quadriceps.
  2. Le froid plutôt que le chaudPendant la phase inflammatoire, la glace est généralement plus adaptée : 15 minutes, plusieurs fois par jour, jamais à même la peau.
  3. Consultez si ça dureUne poussée qui persiste au-delà de quelques jours, ou un genou très gonflé, justifie un avis médical.
  4. Reprenez progressivementDès l'accalmie, reprenez à environ la moitié du volume antérieur. Les interruptions prolongées coûtent cher en force musculaire.

Équipement et poids corporel

  • Chaussures : bon amorti, maintien correct, semelle ni plate ni trop rigide. C'est l'équipement qui compte le plus.
  • Semelles orthopédiques : utiles seulement en cas de trouble statique diagnostiqué — pas systématiques.
  • Cannes ou bâtons de marche : une canne du côté opposé au genou douloureux décharge réellement l'articulation. Ce n'est pas un aveu de faiblesse : c'est un outil qui permet de marcher davantage.
  • Genouillère : peut apporter un confort en phase douloureuse. Elle ne remplace pas le renforcement.
  • Le poids corporel : chaque kilo perdu réduit les contraintes sur le genou à chaque pas. En cas de surcharge, l'association perte de poids et exercice donne de meilleurs résultats que l'un ou l'autre isolément[2]. Voyez nos besoins caloriques quotidiens.

Contre-indications et quand consulter

Suspendez l'activité et consultez si
  • Genou chaud, rouge et très gonflé, surtout avec de la fièvre : cela impose d'éliminer une infection articulaire en urgence.
  • Blocage du genou ou impossibilité d'étendre complètement : cela peut évoquer une lésion méniscale associée.
  • Dérobements ou sensation d'instabilité répétée.
  • Douleur nocturne qui vous réveille, ou douleur au repos.
  • Aggravation rapide sur quelques semaines.
  • Gonflement important après un traumatisme.

Un avis médical préalable est recommandé avant de débuter un programme, particulièrement en cas d'arthrose évoluée, de prothèse, de comorbidité cardiovasculaire ou de doute sur le diagnostic. Un kinésithérapeute peut adapter les exercices : votre médecin peut vous prescrire des séances, et l'activité physique adaptée est prescriptible dans le cadre d'une affection de longue durée.

FAQ — Arthrose du genou et sport

Non, et c'est la crainte qui fait le plus de dégâts. L'exercice thérapeutique figure en première intention dans la prise en charge de l'arthrose du genou, avant les traitements médicamenteux. Le cartilage n'ayant pas de vaisseaux sanguins, il se nourrit précisément par l'alternance de charge et de décharge que produit le mouvement. À l'inverse, l'inactivité entraîne une fonte du quadriceps, ce qui augmente les contraintes sur l'articulation et aggrave la situation.
Six mille pas par jour est le seuil identifié — nettement moins que les 10 000 souvent cités. Dans une étude portant sur 1 788 personnes, chaque tranche de 1 000 pas supplémentaires était associée à une réduction de 16 à 18 % du risque de limitation fonctionnelle deux ans plus tard. Si vous partez de loin, visez d'abord 3 000 pas puis progressez. Les pas se cumulent sur la journée : vous n'avez pas besoin de faire une sortie dédiée.
La contraction isométrique du quadriceps, si vous ne deviez en retenir qu'un. Assis ou allongé, jambe tendue, contractez la cuisse en poussant le genou vers le sol et tenez 5 secondes, 3 séries de 10. Elle ne mobilise pas l'articulation, ne provoque pratiquement jamais de douleur, se pratique partout — y compris pendant une poussée — et cible le muscle dont la faiblesse aggrave le problème.
Une douleur inférieure ou égale à 5 sur 10 pendant l'exercice est acceptable, à condition qu'elle revienne à votre niveau habituel dans les 24 heures. Si le genou est plus douloureux ou plus gonflé le lendemain, la séance était trop ambitieuse : réduisez de moitié et reprenez de là. C'est le repère utilisé en rééducation, et il est plus fiable qu'un programme fixe.
Allégez sans tout arrêter. Suspendez la mise en charge et les exercices douloureux, mais continuez les contractions isométriques : elles ne mobilisent pas l'articulation et préservent le quadriceps. Le froid est généralement plus adapté que le chaud pendant la phase inflammatoire — 15 minutes, jamais à même la peau. Reprenez à la moitié du volume dès l'accalmie : les interruptions prolongées coûtent cher en force musculaire.
La course n'est pas contre-indiquée par principe, mais la réponse dépend de votre stade, de votre historique et de votre tolérance : c'est une question à poser à votre médecin. En pratique, beaucoup de personnes arthrosiques tolèrent mieux le vélo, la natation ou l'elliptique, qui apportent les mêmes bénéfices cardiovasculaires avec moins d'impact. Si vous courez déjà sans douleur, il n'y a pas de raison d'arrêter.
Ce n'est pas démontré. Ce qui est solidement établi, c'est l'amélioration de la douleur et de la fonction — pas la modification de l'image radiologique. Vous lirez souvent que l'exercice « ralentit la dégradation du cartilage » : c'est une extrapolation. Cela ne change rien à la recommandation, car ce qui compte pour vous est de marcher sans souffrir et de rester autonome, pas l'aspect de votre radio.
En cas de surcharge pondérale, oui : chaque kilo perdu réduit les contraintes sur le genou à chaque pas. Point important, l'association perte de poids et exercice donne de meilleurs résultats que l'un ou l'autre isolément — ne remplacez pas l'activité physique par le régime seul. L'aquagym est particulièrement adaptée dans cette situation, puisqu'elle permet de renforcer en décharge.
Oui, c'est l'une des meilleures options : la charge sur l'articulation est très faible et le genou est mobilisé en continu. Un réglage compte particulièrement : montez la selle suffisamment pour que la jambe soit presque tendue en bas de pédalage. Une selle trop basse augmente nettement la flexion et les contraintes fémoro-patellaires. Commencez par 10 à 15 minutes à résistance légère.

Avec une arthrose du genou, l'erreur la plus coûteuse est de ménager l'articulation. L'exercice adapté est un traitement de première intention[2], et la marche en est le pilier : chaque millier de pas supplémentaires est associé à 16 à 18 % de risque en moins de limitation fonctionnelle deux ans plus tard[1].

Quatre repères : visez 3 000 pas d'abord, 6 000 ensuite — pas 10 000 ; faites des contractions isométriques du quadriceps tous les jours, c'est l'exercice le plus rentable ; acceptez une douleur jusqu'à 5/10 pendant l'effort si elle revient à la normale en 24 heures ; et pendant une poussée, allégez sans tout arrêter. Aujourd'hui, commencez par une seule chose : dix contractions du quadriceps, assis sur votre chaise. Cela prend deux minutes et c'est le meilleur point de départ qui soit.

Aller plus loin

  1. White DK, Tudor-Locke C, Zhang Y, Fielding R, LaValley M, Felson DT, Gross KD, Nevitt MC, Lewis CE, Torner J, Neogi T. Daily walking and the risk of incident functional limitation in knee osteoarthritis : an observational study. Arthritis Care & Research. 2014;66(9):1328-1336. DOI : 10.1002/acr.22362. Cohorte Multicenter Osteoarthritis Study, 1 788 participants, marche mesurée objectivement sur 7 jours : chaque 1 000 pas quotidiens supplémentaires associés à 16-18 % de réduction du risque de limitation fonctionnelle à 2 ans ; seuil de 6 000 pas/jour.
  2. Haute Autorité de Santé. Prescription d'activité physique et sportive : arthrose. Référentiel d'aide à la prescription. has-sante.fr. L'exercice thérapeutique et l'éducation figurent en première intention, associés à la perte de poids en cas de surcharge.
  3. Fransen M, McConnell S, Harmer AR, Van der Esch M, Simic M, Bennell KL. Exercise for osteoarthritis of the knee. Cochrane Database of Systematic Reviews. 2015;(1):CD004376. DOI : 10.1002/14651858.CD004376.pub3
  4. Assurance Maladie. Arthrose du genou (gonarthrose) : symptômes, diagnostic et traitement. ameli.fr
  5. Organisation mondiale de la santé. Lignes directrices sur l'activité physique et la sédentarité. 2020. who.int
Avertissement Cet article a une vocation informative et ne remplace pas un avis médical individualisé. Les exercices et repères proposés sont des orientations générales : demandez l'avis de votre médecin ou d'un kinésithérapeute avant de débuter, particulièrement en cas d'arthrose évoluée, de prothèse articulaire, de comorbidité cardiovasculaire, ou si votre diagnostic n'est pas établi. Suspendez l'activité et consultez rapidement en cas de genou chaud, rouge et gonflé avec fièvre, de blocage articulaire, de dérobements répétés, de douleur nocturne ou de gonflement important après un traumatisme. L'étude sur la marche citée est observationnelle : elle établit une association, pas une causalité démontrée.
Derniers articles