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Montées de genoux (High Knees) : guide complet technique et cardio

Personne réalisant des montées de genoux sur place : genou levé à hauteur de hanche, bras fléchis en opposition, buste droit
Les montées de genoux, ou high knees : un genou à hauteur de hanche, buste droit, bras synchronisés. — (Illustration © jemeremetsausport.com)

Trente secondes suffisent à comprendre pourquoi cet exercice a traversé toutes les modes : au bout de quinze, le souffle est court, les cuisses brûlent, et vous n'avez pas bougé d'un mètre carré. Les montées de genouxhigh knees — sont l'un des rares mouvements qui combinent élévation cardiaque immédiate, activation de toute la chaîne du bas du corps et coordination bras-jambes, sans matériel ni espace. Reste que la promesse habituelle — « brûlez un maximum de calories » — mérite d'être regardée de près, chiffres à l'appui. Voici les muscles réellement sollicités, la technique pas à pas, la dépense énergétique calculée, les variantes par niveau, trois formats de séance et les précautions que presque personne ne mentionne.

Les muscles sollicités par les montées de genoux

Les montées de genoux sont souvent présentées comme un exercice de cuisses. C'est incomplet : le moteur principal du mouvement, ce sont les fléchisseurs de hanche — psoas-iliaque et droit fémoral —, ceux-là mêmes qui montent le genou vers le buste. Le reste du corps travaille en soutien, en propulsion ou en stabilisation.

Groupe musculaireRôle dans le mouvement
Fléchisseurs de hanchePsoas-iliaque et droit fémoral : moteurs de la montée du genou. C'est eux qui brûlent en premier.
QuadricepsExtension du genou de la jambe d'appui et amortissement de la réception.
MolletsPropulsion à chaque impulsion et restitution élastique : le contact au sol se fait sur l'avant-pied.
FessiersGrand fessier pour l'extension de hanche ; moyen fessier pour éviter l'affaissement du bassin.
Abdominaux et troncTravail anti-bascule : ils empêchent le bassin de partir en avant et le dos de se creuser.
Ischio-jambiersFreinent la descente de la jambe et participent à la reprise d'appui.
La nuance qui compteParce que les montées de genoux sollicitent fortement les fléchisseurs de hanche, elles peuvent accentuer une raideur déjà présente chez les personnes très assises dans la journée. La parade est simple : associer systématiquement un travail d'extension de hanche — pont fessier, fentes — et un étirement des fléchisseurs après la séance. Voyez notre guide des étirements par muscle.

Les bienfaits : ce que dit la science

  • Une élévation cardiaque immédiate : en quinze secondes, la fréquence cardiaque grimpe fortement, ce que peu d'exercices sans matériel permettent.
  • Un échauffement dynamique efficace : température, circulation et activation musculaire montent progressivement avant l'effort principal.
  • Un travail de coordination : la synchronisation bras-jambes en opposition reproduit le schéma de la course.
  • Aucun matériel, aucun espace : un mètre carré suffit — d'où l'intérêt des montées de genoux sur place à domicile.
  • Une intensité entièrement modulable : de la marche genoux hauts sans impact à la cadence maximale.
Ce que dit la science

Une intensité vigoureuse, objectivée. Le Compendium des activités physiques, référence internationale pour quantifier la dépense énergétique, classe la callisthénie à effort vigoureux — la catégorie qui englobe ce type de mouvement — autour de 7,5 MET[1]. Au-delà de 6 MET, on parle d'activité vigoureuse : les montées de genoux y sont bien, à condition d'être exécutées à cadence soutenue.

Le format fractionné a fait ses preuves. Alterner efforts courts et récupérations, comme dans une séance de HIIT, améliore la capacité cardiorespiratoire de façon comparable — voire supérieure à temps égal — à l'entraînement continu modéré[2]. C'est le principal argument scientifique en faveur de cet exercice.

En échauffement, la logique est différente. Un échauffement dynamique bien construit élève progressivement la température et prépare les amplitudes. Les protocoles de ce type, structurés et réalisés régulièrement, sont associés à une réduction des blessures dans les sports collectifs[3]. Ici, les montées de genoux sont un moyen, pas une fin : l'objectif est de préparer, pas d'épuiser.

Le point rarement abordé : le plancher pelvien. Les activités à impacts répétés augmentent la pression intra-abdominale. Chez les femmes, la prévalence des fuites urinaires à l'effort varie énormément selon la discipline — de quasi nulle dans les sports sans impact à très élevée dans ceux qui multiplient sauts et réceptions[4]. Ce n'est pas une raison d'arrêter de bouger : le renforcement du plancher pelvien est le traitement de première intention et il est efficace[4].

Technique pas à pas

Position de départ et exécution

  1. Position de départ : debout, pieds largeur de hanches, regard horizontal, épaules basses et relâchées.
  2. Gainage préalable : engagez les abdominaux et gardez les côtes basses, sans creuser le bas du dos. C'est le point de contrôle numéro un.
  3. Montée du genou : levez un genou jusqu'à hauteur de hanche, cuisse parallèle au sol. Inutile de viser plus haut : au-delà, le bassin bascule et le dos compense.
  4. Contact au sol : reposez sur l'avant du pied, jamais sur le talon. Le contact doit être bref, silencieux et amorti par la cheville et le genou.
  5. Bras actifs : coudes fléchis à 90°, bras qui balancent en opposition avec les jambes, comme en course. Les mains montent à hauteur de poitrine.
  6. Alternance et rythme : enchaînez les appuis à cadence régulière. Mieux vaut 25 secondes propres que 40 secondes désorganisées.
  7. Respiration : continue et rythmée sur les appuis, sans bloquer le souffle.

Démonstration des montées de genoux : les quatre consignes techniques s'affichent au fil du mouvement — hauteur du genou, légèreté des appuis, position des côtes, action des bras.

Le repère qui change toutFaites-vous du bruit ? Un atterrissage sonore signale un amortissement insuffisant : la contrainte part directement dans les genoux et les chevilles au lieu d'être absorbée par les muscles. Cherchez des appuis légers et silencieux. Deuxième repère : si votre buste part en arrière ou que vos lombaires se creusent, c'est que vous montez les genoux trop haut pour votre mobilité actuelle.

Les erreurs fréquentes à éviter

ErreurCorrection
Genoux trop basPlacez vos mains devant vous à hauteur de hanche : le genou doit venir les toucher à chaque montée.
Dos creusé, bassin en avantCôtes basses, abdominaux engagés. Si vous ne tenez pas la position, baissez la hauteur des genoux.
Atterrissages bruyantsRéception sur l'avant-pied, cheville et genou souples. Le silence est le meilleur indicateur d'amortissement.
Bras inertesCoudes à 90°, balancement en opposition aux jambes : les bras contribuent réellement au rythme.
Buste penché en avantRedressez-vous, regard horizontal. Se pencher réduit l'amplitude de hanche disponible.
Vitesse avant techniqueCherchez d'abord une exécution propre, puis augmentez la cadence.
Séries trop longuesArrêtez dès que la qualité chute : 30 secondes propres valent mieux qu'une minute désordonnée.

Combien de calories brûlent les montées de genoux ?

C'est l'argument le plus répété au sujet de cet exercice, et le moins souvent chiffré. À partir de la valeur de 7,5 MET[1], la dépense se calcule simplement : MET × 3,5 × poids en kg ÷ 200 donne les kilocalories par minute d'effort.

Poids corporelPar minute d'effortSérie de 30 sSéance type de 12 min
(30 s effort / 30 s repos)
55 kg≈ 7 kcal≈ 3,5 kcal≈ 55–65 kcal
70 kg≈ 9 kcal≈ 4,5 kcal≈ 70–85 kcal
85 kg≈ 11 kcal≈ 5,5 kcal≈ 85–105 kcal
100 kg≈ 13 kcal≈ 6,5 kcal≈ 100–125 kcal

Le constat est net : une séance complète de montées de genoux représente l'équivalent calorique d'une petite viennoiserie. Ce n'est pas là que se joue la perte de poids — celle-ci dépend avant tout du bilan énergétique global sur la semaine, alimentation comprise.

En revanche, l'intérêt réel de l'exercice est ailleurs : améliorer la capacité cardiorespiratoire[2], entretenir la coordination et la qualité d'appui, et proposer une activité vigoureuse accessible sans matériel ni déplacement. Pour comparer avec d'autres activités, notre outil de dépense calorique par activité donne des ordres de grandeur.

Variantes et niveaux d'intensité

Version débutant : la marche genoux hauts

C'est la porte d'entrée, et elle est sous-estimée. Vous levez les genoux à la même hauteur, mais sans phase aérienne : un pied reste toujours au sol. L'impact disparaît complètement, tandis que la coordination et l'amplitude de hanche travaillent tout autant.

  • Pour qui : débutants, reprise d'activité, surpoids, douleur articulaire, post-partum, appartement avec voisins sensibles.
  • Format : 2 séries de 30 à 45 secondes, en cherchant la hauteur de genou plutôt que la vitesse.
  • Quand passer à la suite : quand vous tenez 45 secondes avec les genoux à hauteur de hanche et le buste parfaitement stable.

Version classique : les montées de genoux sur place

La version de référence, celle que l'on retrouve dans tous les circuits : cadence régulière, appuis sur l'avant-pied, bras actifs, genoux à hauteur de hanche. C'est aussi la plus polyvalente — utilisable en échauffement à intensité modérée comme en travail cardio à cadence élevée.

  • Avec mains cibles : mains devant à hauteur de hanche, le genou doit les toucher. Excellent repère d'amplitude, sans matériel.
  • Format : 4 à 6 séries de 20 à 30 secondes, récupération d'égale durée.
  • Repère de qualité : si les genoux descendent ou que le bruit augmente, arrêtez la série.

Version avancée : résistance et cadence maximale

VarianteImpactObjectif
Cadence maximaleÉlevéFréquence d'appui et vitesse gestuelle, proche du travail de sprint
Avec élastique aux chevillesModéréRésistance ajoutée sur les fléchisseurs de hanche
En déplacement avantÉlevéTransfert vers la foulée de course, travail de propulsion
Genoux hauts en plancheFaibleMême schéma moteur, épaules chargées, aucun impact vertical
Avec gilet lestéTrès élevéRéservé aux pratiquants confirmés, séries très courtes

Programmes et formats de séance

Le paramètre à surveiller n'est ni la durée ni le nombre de séries : c'est la qualité des appuis. Arrêtez la série dès que la cadence s'effondre ou que les atterrissages deviennent bruyants.

ObjectifFormatFréquence
Échauffement2 × 20–30 sAvant chaque séance de sport, intensité modérée
Débutant4 × 20 s / 40 s repos2 à 3 fois par semaine
Intermédiaire6 × 30 s / 30 s repos2 à 3 fois par semaine
Avancé8 × 40 s / 20 s repos2 fois par semaine maximum
Travail de vitesse6 × 10 s cadence maxRepos complet 60 s, en début de séance

Échauffement complet — 6 minutes

  • Marche genoux hauts — 45 s, sans impact, pour mobiliser les hanches.
  • Talons-fesses — 30 s, en alternance souple.
  • Montées de genoux modérées — 2 × 30 s, avec 30 s de récupération active.
  • Fentes marchées — 10 par jambe, pour ouvrir la hanche.
  • Montées de genoux plus rapides — 1 × 20 s, pour finir de monter le cardiaque.

Circuit cardio maison — 12 minutes

  • Trois tours de : montées de genoux 30 s, squats 30 s, montées de genoux 30 s, gainage planche 30 s.
  • Récupération : 30 s entre chaque exercice, 60 s entre les tours.
  • Repère d'intensité : vous devez pouvoir dire trois ou quatre mots, pas une phrase complète.
  • Pour une progression structurée, voyez notre programme HIIT débutant à la maison.

Préparation à la course — 8 minutes

  • Montées de genoux sur place — 3 × 20 s, focus sur la fréquence d'appui.
  • Montées de genoux en déplacement — 3 × 15 m, focus sur la propulsion.
  • Talons-fesses — 2 × 20 s.
  • Accélérations progressives — 3 × 30 m, pour transférer le travail dans la foulée.

Deux à trois séances hebdomadaires suffisent largement. Au-delà, l'accumulation d'impacts répétés sur les mêmes structures — tendon d'Achille, aponévrose plantaire, tibias — augmente le risque de blessure de surcharge sans bénéfice supplémentaire notable.

Impact, articulations et plancher pelvien

C'est le sujet que la plupart des contenus sur les high knees passent sous silence. Cet exercice enchaîne des dizaines de réceptions par minute : c'est ce qui fait son efficacité cardiovasculaire, mais aussi ce qui le rend inadapté à certaines situations.

  • Douleur de genou : en cas de syndrome fémoro-patellaire ou de tendinopathie rotulienne en cours, l'impact répété est mal toléré. Privilégiez la marche genoux hauts ou le vélo.
  • Douleur de cheville, de tendon d'Achille ou de talon : l'appui avant-pied sollicite fortement le système suro-achilléo-plantaire. Voyez notre dossier tendinites et sport.
  • Surpoids important : les contraintes articulaires augmentent avec la masse corporelle. Commencez par les versions sans impact.
  • Sols durs : carrelage ou béton amplifient les contraintes. Préférez un tapis, du parquet ou du gazon.
  • Grossesse et post-partum : les exercices à impacts se réintroduisent progressivement, après avis d'un professionnel de santé.
Plancher pelvien : un point à ne pas ignorerLes fuites urinaires à l'effort sont fréquentes chez les femmes pratiquant des activités à impacts, y compris jeunes et sans antécédent de grossesse[4]. Elles ne sont ni une fatalité ni une raison d'arrêter le sport : le renforcement du plancher pelvien est le traitement de première intention et il fait la preuve de son efficacité[4]. Si vous constatez des fuites pendant l'exercice, parlez-en à un médecin ou à un kinésithérapeute : c'est une gêne courante, qui se traite, et qui reste très largement sous-déclarée.

Les alternatives sans impact

AlternativeCe qu'elle conserveCe qu'elle évite
Marche genoux hautsAmplitude de hanche, coordination, gainageToute réception au sol
Genoux hauts en plancheCardio, fléchisseurs de hanche, troncImpact vertical sur les jambes
Vélo ou rameurTravail cardio fractionné completContraintes articulaires du bas du corps
Step ou montée de marcheRenforcement des jambes, fréquence cardiaquePhase aérienne et réception dure
Squats rythmésSollicitation des cuisses et fessiersImpact et bruit

FAQ — Montées de genoux

Le moteur principal, ce sont les fléchisseurs de hanche — psoas-iliaque et droit fémoral — qui montent le genou. Interviennent ensuite les quadriceps pour l'appui et l'amortissement, les mollets pour la propulsion, les fessiers pour l'extension et la stabilité du bassin, les abdominaux en travail anti-bascule, et les ischio-jambiers pour freiner la descente. Ce n'est donc pas un exercice de cuisses, mais un travail de toute la chaîne du bas du corps.
Pas à elles seules. Une séance de douze minutes représente environ 70 à 85 kcal pour une personne de 70 kg — l'équivalent d'une petite viennoiserie. La perte de poids dépend du bilan énergétique global sur la semaine. En revanche, l'exercice améliore réellement la capacité cardiorespiratoire, ce qui est un bénéfice santé majeur, indépendamment du poids.
En échauffement : deux séries de 20 à 30 secondes suffisent. En travail cardio : quatre à huit séries de 20 à 40 secondes, avec une récupération d'égale durée, deux à trois fois par semaine. Le critère d'arrêt n'est pas le chronomètre mais la qualité : dès que les genoux cessent de monter ou que les appuis deviennent bruyants, la série est terminée.
Jusqu'à la hauteur de hanche, cuisse parallèle au sol. Monter plus haut n'apporte rien : le bassin bascule en arrière et le bas du dos compense. Repère pratique : placez vos mains devant vous à hauteur de hanche et faites-les toucher par les genoux à chaque montée.
En version légère, comme échauffement, oui. En version intense, deux à trois séances hebdomadaires sont un maximum raisonnable : les impacts répétés s'accumulent sur les mêmes structures — tendon d'Achille, aponévrose plantaire, tibias — et les blessures de surcharge naissent de cette répétition sans récupération.
Pas chez une personne sans douleur qui maîtrise sa réception. Les impacts modérés et progressifs sont même bénéfiques pour l'os et les tendons. En revanche, en cas de douleur de genou en cours — syndrome fémoro-patellaire, tendinopathie rotulienne —, l'exercice est mal toléré : préférez la marche genoux hauts, le vélo ou les genoux hauts en position de planche.
Trois solutions : la marche genoux hauts, qui supprime toute réception ; les genoux hauts en position de planche, qui déplacent la charge sur les bras ; ou l'utilisation d'un tapis épais avec une attention particulière à la souplesse des chevilles. Un atterrissage silencieux est aussi le signe d'un meilleur amortissement — donc d'une meilleure technique.
C'est fréquent, mais ce n'est pas une fatalité. Les activités à impacts augmentent la pression intra-abdominale et les fuites à l'effort concernent aussi des femmes jeunes et sans antécédent de grossesse. Le renforcement du plancher pelvien est le traitement de première intention et il fonctionne. Parlez-en à un médecin ou à un kinésithérapeute plutôt que de renoncer au sport : en attendant, les alternatives sans impact permettent de continuer à s'entraîner.
Les deux sont des exercices cardio à impacts d'intensité comparable. La corde demande une coordination plus fine, un matériel et un espace vertical suffisant ; les montées de genoux ne demandent rien et s'apprennent en une minute. Pour l'échauffement et le débutant, les montées de genoux sont plus accessibles. Alterner les deux reste la meilleure option pour varier les contraintes.

Les montées de genoux tiennent leur promesse sur un point essentiel : elles produisent une intensité vigoureuse immédiate, sans matériel, sans espace, en quelques secondes. Leur intérêt principal n'est pas calorique — les chiffres le montrent clairement — mais cardiorespiratoire et coordinatif.

Retenez quatre repères : genou à hauteur de hanche, appuis légers et silencieux, côtes basses, bras actifs. Deux à trois séances par semaine, des séries de 20 à 40 secondes arrêtées dès que la qualité chute, et une version sans impact en réserve pour les jours où les articulations — ou les voisins — le demandent. Testez dès votre prochain échauffement : deux séries de 30 secondes, mains devant à hauteur de hanche comme cible.

Aller plus loin

  1. Herrmann SD, Willis EA, Ainsworth BE, et al. 2024 Adult Compendium of Physical Activities : a third update of the energy costs of human activities. Journal of Sport and Health Science. 2024;13(1):6-12.
  2. Milanović Z, Sporiš G, Weston M. Effectiveness of high-intensity interval training and continuous endurance training for VO₂max improvements : a systematic review and meta-analysis of controlled trials. Sports Medicine. 2015;45(10):1469-1481. DOI : 10.1007/s40279-015-0365-0.
  3. Soligard T, Myklebust G, Steffen K, et al. Comprehensive warm-up programme to prevent injuries in young female footballers : cluster randomised controlled trial. BMJ. 2008;337:a2469. DOI : 10.1136/bmj.a2469.
  4. Bø K. Urinary incontinence, pelvic floor dysfunction, exercise and sport. Sports Medicine. 2004;34(7):451-464.
  5. Organisation mondiale de la santé. Lignes directrices sur l'activité physique et la sédentarité. 2020. who.int
Avertissement Cet article a une vocation informative et ne remplace pas un avis professionnel. En cas de douleur articulaire, d'antécédent de blessure au genou, à la cheville ou au pied, de grossesse, de post-partum ou de troubles du plancher pelvien, demandez conseil à un médecin ou à un kinésithérapeute avant de pratiquer des exercices à impacts.