jemeremetsausport.com

Tendinites du coude : reconnaître, soigner et prévenir la douleur

Tendinites du coude : reconnaître, soigner, prévenir

Les tendinites du coude sont une cause très fréquente de douleur au coude chez le sportif comme chez les personnes exposées à une activité professionnelle intense. Longtemps perçue comme une simple tendinite inflammatoire, l’épicondylite latérale ou tennis elbow, tout comme l’épicondylite médiale appelée golf elbow, correspond en réalité le plus souvent à une véritable tendinopathie du coude liée à la sur sollicitation du membre supérieur. Les mouvements répétitifs du bras dominant, les efforts mal dosés et la surcharge mécanique au niveau du tendon expliquent l’apparition progressive de ces douleurs dans la vie quotidienne. Comprendre précisément les symptômes, identifier la face interne ou la face externe du coude atteinte et mettre en place une prise en charge adaptée sont des étapes essentielles pour soulager la douleur et éviter l’évolution vers une tendinite du coude chronique.

Un coude qui pique quand on serre la main, soulève une casserole ou tape sur un clavier n’est pas une fatalité. La tendinite du coude (plus juste : tendinopathie) concerne des milliers de sportifs et de travailleurs manuels. Bonne nouvelle : la plupart guérissent avec des mesures simples, bien ciblées et progressives.

Quels sont les symptômes de la tendinite ?

Le symptôme majeur d’une tendinite est la douleur au coude, souvent ressentie comme une sensation gênante et progressive lors des gestes du quotidien. Dans l’épicondylite, appelée aussi épicondylite latérale, les symptômes se manifestent surtout sur la face externe du coude avec une douleur au coude accentuée quand on serre un objet ou quand on tend le coude contre résistance. Pour la tendinite de la face interne, ou épicondylite médiale, la douleur au coude siège plutôt sur la face interne du coude et apparaît lors des mouvements de flexion du poignet ou des tractions. La tendinopathie du coude, terme plus large que la simple inflammation, associe en plus de la douleur au coude une raideur, une sensibilité à la palpation et parfois une légère perte de force du membre supérieur. Les symptômes de cette tendinite du bras dominant peuvent évoluer d’une douleur au coude intermittente vers une tendinite chronique. Ainsi, qu’il s’agisse d’une tendinite ou d’une tendinopathie, les symptômes traduisent une souffrance des structures tendineuses et nécessitent une prise en charge adaptée pour éviter l’installation durable d’une tendinopathie du coude.

Amélioration de la structure de l’article – expérience lecteur

Comprendre les principales tendinites du coude

La tendinite du coude est un trouble de surcharge des tendons qui stabilisent et mobilisent poignet et doigts. Le terme « tendinite » suggère une inflammation aiguë ; or, le mécanisme dominant est dégénératif : micro-altérations des fibres de collagène, néovascularisation, désorganisation tissulaire. Les anti-inflammatoires soulagent la douleur, mais la rééducation par la charge reste la clé. 

Les 4 tableaux cliniques majeurs

  • Épicondylite latérale (« tennis elbow ») : douleur à la face externe du coude, déclenchée par l’extension du poignet et la prise en force. C’est la tendinite du coude la plus fréquente.
  • Épitrochléite (« golf elbow ») : douleur interne, provoquée par la flexion du poignet et la pronation. Plus rare que l’épicondylite latérale (x5 à x10). 
  • Tendinopathie du biceps distal : douleur antérieure du coude, gêne à la supination (tourner une clé) et à la flexion. À distinguer de la rupture aiguë (urgence chirurgicale fréquente). 
  • Tendinopathie du triceps : douleur postérieure à l’olécrâne, lors des gestes en extension (pompes, dips). Tableau plus rare. 

Croquis repère

  • [Latéral] Épicondyle → muscles extenseurs du poignet
  • [Médial] Épitrochlée → muscles fléchisseurs et pronateurs
  • [Antérieur] Tubérosité radiale → tendon distal du biceps
  • [Postérieur] Olécrâne → insertion du muscle triceps

Comment reconnaitre quel tendinite du coude

Où ça fait mal ? Quel geste allume la douleur ? Ces deux questions orientent dans 80 % des cas. Les tests cliniques de base :

  • Latéral : Cozen (extension du poignet contrariée), Mill (étirement des extenseurs), Maudsley (extension du 3e doigt). 
  • Médial : flexion/pronation contrariées, palpation douloureuse de l’épitrochlée.
  • Biceps distal : douleur en supination résistée ; si suspicion de rupture : Hook test (absence de corde tendineuse). 
  • Triceps : douleur à l’extension contrariée, palpation douloureuse du tendon tricipital. 

Imagerie : quand et pourquoi ?
Pas systématique au départ. L’échographie et l’IRM servent si le doute persiste, si la douleur résiste au protocole bien conduit, ou si l’on suspecte une rupture (biceps distal) ou une autre cause (lésion intra-articulaire). 

Diagnostic différentiel à ne pas manquer
La compression du nerf radial (syndrome du tunnel radial) mime une épicondylite latérale mais nécessite une prise en charge différente. Une douleur plus diffuse, déclenchée par l’extension du majeur et la supination, avec hypersensibilité le long du tunnel radial, doit alerter.

Quelles sont les causes de la tendinite ?

La tendinite correspond à une atteinte inflammatoire des tendons provoquée le plus souvent par une sur sollicitation mécanique. La cause principale reste le mouvement répétitif du membre supérieur, qu’il soit réalisé lors d’une activité professionnelle ou d’une pratique sportive. Les gestes répétés du bras dominant, surtout du bras dominant et du bras dominant, exposent davantage le bras dominant aux douleurs tendineuses, en particulier au niveau de l’épicondyle du coude. Cette tendinite apparaît fréquemment sur l’insertion osseuse des tendons à proximité de l’épicondyle, zone très sollicitée chez les droitiers comme chez les gauchers. L’activité professionnelle impliquant des efforts continus du bras dominant, des outils vibrants ou des postures prolongées favorise la tendinite du bras dominant. Les causes secondaires incluent la sur sollicitation liée à une technique inadaptée, un manque d’échauffement ou une reprise trop rapide des charges. Ainsi, la tendinite résulte presque toujours d’un excès d’usage des tendons combinant activité professionnelle intense et mouvement répétitif, situation qui impose une prévention adaptée pour protéger durablement le coude et le bras dominant.

Ce qui se passe dans le tendon

  • Surcharge répétée → microdégâts → désorganisation du collagène et angiogenèse locale.
  • Douleur différente d’une inflammation aiguë permanente : l’anti-inflammation n’est pas le cœur du traitement.
  • La mécanothérapie par exercices de charge (excentriques et isométriques) stimule la réparation et réorganise les fibres.

Tempo lent, progression mesurée, surveillance à J+1 : le tendon guérit quand la charge est intelligente.

Traitements :

1) Première ligne (4–12 semaines) pour toute tendinite du coude

  • Éducation et modification d’activité : réduire les pics de charge (gestes répétitifs, prises serrées), fractionner, outils ergonomiques. 
  • Exercices de charge (quotidiens, indolores à légèrement douloureux, RPE 3–5/10) :
    • Isométriques 30–45 s × 4–5, 1–2 fois/j (poignet en extension pour latérale ; en flexion pour médiale).
    • Excentriques : 3 × 15, 1–2/j, progression lente (haltère 1–2 kg puis +0,5–1 kg/sem selon tolérance).
    • Force de préhension : travail en prise, balle ou dynamomètre, 3 × 30–60 s.
  • Auto-soins : froid/chaud selon préférence, sangle épicondylienne à l’essai, pauses actives. 
  • Antalgiques/NSAID : en cure courte si besoin, jamais seuls. (Consensus de guides et synthèses.) 

2) Si la douleur persiste au-delà de 6–12 semaines malgré l’adhérence

  • Ondes de choc (ESWT) : protocole en séries hebdomadaires (3–5 séances). Bénéfice modéré possible.
  • Injections :
    • Corticoïdes : éviter en première intention ; soulagement rapide mais risque de récidive/moins bons résultats à moyen terme. 
    • Injection de PRP/prolothérapie : à discuter au cas par cas après échec d’une rééducation bien conduite.
  • Imagerie (écho/IRM) pour stratifier les lésions ou éliminer un diagnostic différentiel. j

3) Quand penser à la chirurgie ?

  • Épicondylite latérale/médiale : < 10 % des cas, après ≥ 6 mois de prise en charge conservatrice bien menée. Résultats variables, informer sur bénéfices/risques. 
  • Biceps distal : rupture aiguë → réparation précoce recommandée (gains de force et de supination). 
  • Triceps : rare, chirurgie en cas de rupture ou d’échec prolongé. 

Tableaux comparatifs : reconnaître votre tendinite du coude

Entité Douleur typique Geste qui réveille Tests utiles Profils fréquents 1re intention
Épicondylite latérale Face latérale ou externe Extension du poignet et prise serrée Cozen, Mill, Maudsley Raquette, bricolage, souris Éducation + isométriques/excentriques + sangle à l’essai
Épitrochléite Face interne ou médiale Flexion/pronation Flexion ou pronation contrariées Golf, CrossFit, manutention Idem, programme axé fléchisseurs/pronateurs
Biceps distal Douleur antérieure Supination et flexion Hook test si rupture Haltérophilie, bricolage lourd Rééducation progressive ; imagerie si doute
Triceps Postérieur/olécrâne Extension, pompes, dips Extension contrariée Musculation, sports de lancer Repos relatif + charges dosées ; chirurgie si rupture

Programmes d’exercices (plans concrets)

Épicondylite latérale (6 semaines, renouvelable)

  • Semaine 1–2 : isométriques d’extension du poignet 5 × 30–45 s/j ; préhension 3 × 45 s/j ; pauses toutes 45–60 min si travail clavier.
  • Semaine 3–4 : ajouter excentriques : 3 × 15/j avec 1–2 kg (augmenter de 0,5–1 kg/sem si douleur ≤ 5/10).
  • Semaine 5–6 : intégrer mouvements fonctionnels (prise et port de charge à deux mains, puis unilatéral), 2–3 séances/sem. 

Épitrochléite (6 semaines)

  • Isométriques de flexion poignet 5 × 30–45 s/j.
  • Excentriques fléchisseurs/pronateurs 3 × 15/j, progression identique.
  • Étirements doux 30 s × 3/j, sans douleur vive. 

Biceps distal (tendinopathie, sans rupture)

  • Isométriques de supination et flexion (coude à 90°) 5 × 30 s/j.
  • Renforcement progressif en supination avec bande élastique, 3 × 12, 3–4/sem.
  • Éviter les tractions lourdes au départ. 

Triceps

  • Isométriques d’extension 5 × 30 s/j.
  • Excentriques dips assistés ou poulie, 3 × 12, 2–3/sem.
  • Surveiller la douleur au point d’insertion. 

Quel est le temps de guérison ?

Quel est le temps de guérison pour les quatre principales tendinites du coude ? Le temps de traitement diffère selon le tendon atteint, mais des repères généraux existent. Pour l’épicondylite latérale, la plus fréquente chez le sportif, la durée moyenne de guérison est de deux à trois mois avec une réhabilitation bien conduite. L’épitrochléite, ou tendinite médiale du coude, demande souvent une durée comparable, autour de trois mois, parfois jusqu’à quatre mois en cas de gestes professionnels répétés. La tendinite du tendon du triceps brachial évolue habituellement en six semaines à trois mois si les charges sont réduites tôt et la réhabilitation débutée rapidement. Enfin, la tendinite distale du biceps brachial, moins courante mais plus sensible, peut exiger trois à six mois de traitement avant une guérison stable. Soulager la douleur peut être obtenu plus vite, en quelques semaines, grâce au repos relatif et à la kinésithérapie, mais la réhabilitation complète du membre supérieur nécessite presque toujours plusieurs mois de traitement. Une réhabilitation progressive, sans reprise trop précoce des efforts, reste le facteur déterminant pour une guérison durable quelle que soit la tendinite du coude.

Chiffres, évolution et pronostic

La majorité des tendinites du coude latérales s’améliorent en 6 à 12 mois avec éducation et exercices, sans recours immédiat aux techniques invasives.

L’épitrochléite est 5 à 10 fois moins fréquente que l’atteinte latérale.

La tendinopathie tricipitale est la plus rare ; seulement 9,9 % des IRM de coudes douloureux montrent une pathologie du tendon tricipital.

En cas de rupture du biceps distal, la chirurgie précoce optimise la récupération de la force de supination et de flexion du bras.

Une réparation tardive peut laisser persister une perte importante de performance musculaire si la prise en charge est trop retardée.

Focus par entité

Épicondylite latérale : l’essentiel en 8 points

  1. Prévalence la plus élevée des tendinites du coude
  2. Douleur à la prise et à l’extension du poignet.
  3. Tests Cozen/Mill/Maudsley. 
  4. Pronostic favorable en 6–12 mois avec protocole dirigé.
  5. Kiné/physio : éducation + exercices isométriques/excentriques, thérapie manuelle adjuvante. 
  6. Corticoïdes : pas en première intention. 
  7. PRP/ondes de choc-ESWT : alternatives après échec, bénéfice variable. 
  8. Objectifs de suivi : douleur ≤ 3/10 aux gestes, prise de force en hausse de 20–30 % à 6–8 semaines. 

Épitrochléite : les spécificités

  • Plus rare, liée aux mouvements de flexion/pronation répétés.
  • Corrections techniques (prise du manche, clavier/souris verticales) souvent décisives.
  • Même logique de mécanothérapie, orientée fléchisseurs/pronateurs. 

Biceps distal : bien distinguer tendinopathie et rupture

  • Tendinopathie : gestion conservatrice possible avec bonne progression de la charge.
  • Rupture : perte nette de supination/flexion, chirurgie précoce → meilleurs résultats fonctionnels. 

Triceps : rare mais réel

  • Douleur postérieure, gêne sur les pompes et les dips.
  • Protocole de charge prudent ; chirurgie si rupture avérée ou échec prolongé.

Check-list express « retour au sport / travail »

  • Douleur ≤ 3/10 lors des gestes clés.
  • Force de préhension +20–30 % par rapport au niveau de base.
  • Geste reprogrammé et adapté (volume, intensité, fréquence).
  • Progression de la charge hebdomadaire contrôlée : +10 % maximum.

Micro-étapes, technique propre, surveillance à J+1 : la reprise durable adore la patience.

Erreurs fréquentes à éviter

  • Miser uniquement sur le repos ou les anti-inflammatoires.
  • Brûler les étapes de charge (trop vite, trop lourd).
  • Multiplier les infiltrations de corticoïdes pour un soulagement passager.
  • Oublier le diagnostic différentiel et les causes nerveuses associées.

Technique propre, progression mesurée : le tendon préfère l’action intelligente au soulagement facile.

À retenir – l’essentiel

  • La tendinite du coude est une tendinopathie : la charge bien dosée soigne le tendon.
  • Les exercices structurés priment ; les injections viennent après si nécessaire.
  • La majorité des patients récupèrent sans chirurgie.

En résumé:

Les tendinites du coude et les tendinopathies du coude constituent des motifs très fréquents de douleur du coude dans la vie quotidienne et lors de l’activité professionnelle ou de l’activité sportive.

L’épicondylite latérale, appelée tennis elbow, correspond à une atteinte de la face externe du coude au niveau de l’épicondyle latéral, zone d’insertion des extenseurs du poignet et des doigts, innervée par le nerf radial.

L’épicondylite médiale, ou golf elbow, touche au contraire la face interne et le bord interne du coude, près du nerf ulnaire, avec une douleur au coude lors des gestes de traction ou de flexion.

Ces troubles liés à la sursollicitation apparaissent le plus souvent sur le bras dominant et sont favorisés par un mouvement répétitif et une surcharge mécanique chronique des tendons au niveau précis de leur insertion sur le petit relief osseux qu’est l’épicondyle.

Le traitement médical reste toujours la base de la prise en charge : réduction de la charge, repos relatif, rééducation progressive par la kinésithérapie avec exercices spécifiques. Les ondes de choc ont montré une efficacité intéressante pour soulager la douleur dans les formes rebelles, et l’injection de PRP peut être proposée dans certains cas bien sélectionnés.

Le traitement chirurgical représente le dernier recours, réservé aux échecs prolongés du traitement médical ou aux ruptures tendineuses importantes comme la rupture du tendon du biceps distal.

La tendinite du coude peut être reconnue comme maladie professionnelle lorsqu’elle est liée à une activité professionnelle intense et répétée du membre supérieur.

La tendinite du coude n’est pas un destin. En identifiant précisément la zone douloureuse, qu’elle soit latérale, médiale, antérieure ou postérieure, en corrigeant les gestes qui surchargent le tendon et en suivant un programme de charge progressive, on obtient la plupart du temps une guérison durable et une issue favorable sans traitement invasif. Les anti inflammatoires peuvent aider à réduire l’inflammation en phase aiguë, mais ils ne remplacent jamais la rééducation.

FAQ – vos questions les plus fréquentes

La « tendinite du coude » guérit-elle toute seule ?
Souvent oui : l’épicondylite latérale régresse en moins d’un an avec adaptation d’activité et exercices. Un suivi actif accélère la reprise.
Dois-je faire une infiltration tout de suite ?
Non en première intention : l’effet des corticoïdes est bref et les résultats sont moins bons ensuite. Privilégier d’abord un programme de charge.
Faut-il arrêter le sport ?
Pas forcément. On modère et on reprogramme la charge. On évite les gestes déclencheurs intenses et on maintient le reste.
Bracelets ou sangles, utile ?
Peut aider transitoirement à réduire la douleur lors des prises en force. Essai de 2–3 semaines, à combiner avec les exercices.
Et le PRP ?
Option de deuxième ligne pour formes chroniques récalcitrantes, après rééducation sérieuse. Les résultats varient selon protocoles.

SOURCES ET RÉFÉRENCES

Lucado AM et al. (2022) – Recommandations cliniques douleur externe du coude
Lateral Elbow Pain and Muscle Function Impairments: Clinical Practice Guideline. Journal of Orthopaedic & Sports Physical Therapy. doi:10.2519/jospt.2022.0302
Karbowiak M et al. (2023) – Prise en charge de l’épicondylite latérale
Management of lateral epicondylitis (tennis elbow). BMJ. www-bmj-com.bibliotheek.ehb.be
Singh HP et al. (2023) – Parcours de soin BESS tennis elbow
BESS patient care pathway: Tennis elbow. Revue Shoulder & Elbow.
Lowdon H et al. (2024) – Méta-analyse efficacité des traitements
Network meta-analysis for lateral epicondylitis, Clinical Orthopaedics and Related Research.
Konarski W et al. (2023) – Concepts actuels épicondylite médiale
Current concepts in management of medial epicondylitis. Orthopedic Reviews. orthopedicreviews.openmedicalpublishing.org
Dupley L et al. (2024) – Pathologie du biceps distal
Distal biceps pathology: evidence-based approach. Shoulder & Elbow.
Caekebeke P (2022) – Données SECEC biceps distal
Distal biceps tendon : pertes de force en cas de rupture. secec.eu
Lappen S et al. (2020) – Tendinopathies distales du triceps
Distal triceps tendinopathies. Obere Extremität. Publication Springer Nature.
Engin MÇ et al. (2023) – Syndrome du tunnel radial
Radial Tunnel Syndrome : diagnostic et prise en charge. Article scientifique PMC.
Dejnek M et al. (2025) – PRP et injections comparatives
PRP vs autres injections : efficacité comparative. Journal of Clinical Medicine. MDPI